L’essentiel

Un kWh autoconsommé et un kWh vendu peuvent avoir des valeurs différentes. Gardez les deux lignes séparées.

Dessiner les deux flux

L’électricité consommée pendant sa production réduit une partie des achats au réseau. Le surplus injecté est un flux distinct qui nécessite les dispositions adaptées. Le guide du médiateur national de l’énergie explique l’autoconsommation et les options à examiner.

Lire les conditions de vente

Qui achète le surplus, quel contrat s’applique, comment la quantité est-elle mesurée et quelles conditions déterminent le prix ? Ne reprenez pas le tarif d’une ancienne installation voisine. Gardez raccordement, mise en service et conditions de paiement dans le dossier.

Voir le stockage virtuel comme un contrat

Le stockage virtuel ne place pas l’électricité dans une batterie physique chez vous. Lisez règles des crédits, frais et sortie du contrat, puis vérifiez la compatibilité avec les aides. Comparez le coût annuel complet à une vente simple du surplus.

Comparer la valeur de chaque kilowattheure

Pour une année d’exemple avec 4 000 kWh produits et 1 600 kWh utilisés directement, le surplus sans batterie atteint 2 400 kWh. Avec des prix d’exemple de 0,30 €/kWh à l’achat et 0,08 €/kWh à la vente, l’usage direct évite 480 € d’achats et les injections rapportent 192 €. Séparez ces lignes avant les frais pour voir l’effet des horaires ou d’une autre offre.

Lire le stockage virtuel comme une facture complète

Notez l’abonnement, le traitement des crédits, les frais lors d’une utilisation ultérieure et le devenir du solde inutilisé. Demandez si vous devez acheter votre électricité auprès de la même entreprise et ce qui arrive en cas de changement de fournisseur. Comparez l’année entière avec une vente de surplus classique. La promesse d’utiliser le solaire d’été en hiver doit se traduire par des quantités et coûts contractuels précis.

Rapprocher facilement les relevés et paiements

Identifiez le compteur d’injection, l’organisme qui établit les relevés et la procédure de facturation ou de règlement. Conservez les références de contrat et de mise en service avec les mesures. Vérifiez période, quantité et prix dès le premier relevé. Si l’application diffère de la facture, contrôlez d’abord les dates et la nature des mesures : production totale et injection ne désignent pas la même énergie.

Votre liste de préparation

  • Les quantités séparées d’usage direct, surplus et achats.
  • L’acheteur, le contrat, le tarif applicable et les paiements.
  • Les abonnements, frais de restitution et conditions de sortie.
  • Les références du compteur et le premier relevé à contrôler.

Questions fréquentes

Vendre le surplus supprime-t-il la facture d’électricité ?

Non. Le foyer peut acheter du courant quand le solaire ne suffit pas et continuer à payer des frais fixes. Revenus de vente et dépenses d’achat restent deux éléments distincts.

Puis-je utiliser le tarif de vente de mon voisin ?

Utilisez les conditions de votre installation et de votre contrat. Date de mise en service, dispositif et offre choisie peuvent différer. Faites préciser par écrit la base du tarif proposé.

La prochaine étape

Demandez un calcul annuel séparant quantités et valeurs de l’autoconsommation, du surplus et des achats réseau, tous frais compris.

Sources et lectures utiles